ÉTUDES PHILOSOPHIQUES SPIRITES

Claude Monet

"CHAQUE PHASE DE L´ÉVOLUTION HUMAINE S'ACHÈVE PAR UNE SYNTHÈSE CONCEPTUELLE DES TOUTES SES RÉALISATIONS" (LÉON DENIS / J.H. PIRES).

Base structurelle du projet « ÉTUDES PHILOSOPHIQUES SPIRITES » (EFE-Conception, 2001) : SEE BELOW

segunda-feira, 15 de agosto de 2011

Communication avec les morts


L’avènement du Spiritisme codifié par Allan Kardec, inaugure le moment le plus important de la vie planétaire : les « morts » ont démystifié la mort! À partir de là, ils n’ont plus cessé de communiquer pour révéler des détails de leurs existences immortelles lors qu'ils étaient incarnés et de leur vie après la mort, sans solution de continuité. Nous n’avons plus à lamenter la perte de ceux qui nous sont chers, nous n’avons plus peur de la mort parce qu’en réalité, mourir signifie revenir chez soi. Et plus important encore, ils confirment l'un des principaux enseignements de Jésus : sa propre résurrection, expliquée le plus simplement possible sur la base des lois divines si naturelles, qui placent en exergue le plus grand des enseignements: la vie continue dans d’autres dimensions. Ces faits n’étaient pas inconnus; il suffit pour s’en rendre compte de consulter les recherches d’Ernesto Bozzano dans Peuples primitifs et manifestations supranormales et de José Herculano Pires dans l’Esprit et le temps, basé sur The Origins and History of Religions de John Murphy que nous avons eu le plaisir de traduire en anglais il y a quelques années. Le philosophe Platon avait abordé le thème médiumnique (Ion et Timée); en Grèce, la médiumnité prophétique était florissante dans le grandiose Oracle de Delphes. L'antiquité classique nous rappelle des époques où la communication entre les vivants et les morts était constante et ininterrompue.

L’Ancien et le Nouveau Testament sont des livres médiumniques : ils nous parlent de communautés guidées par des Esprits qui se manifestaient chaque fois que cela s’avérait nécessaire. La médiumnité est évidente dans la transfiguration de Jésus sur le mont Thabor, quand Élie et Moïse se manifes-tèrent sous les yeux surpris de Pierre, Jean et Jacques (Luc 9:28).
Avec le Spiritisme, c’est Jésus de Nazareth démystifié qui revient dialoguer avec nous dans toute sa perfection et sa grandeur, avec la mission de conduire l’humanité vers sa propre plénitude. C’est la véritable religiosité qui ressurgit dans nos coeurs en quête de paix et dans notre raison avide de foi qui questionne, cherche, trouve et s'épanouit pleinement.
(Sonia Theodoro da Silva est l’auteure du Projet d’études philosophiques spirites. Elle est une collaboratrice du Centre Spirite Casas André Luiz et vit à São Paulo, au Brésil./ Journal d´études psychologiques- Année IV l N° 17 l juillet et août l 2011).

«D’année en année, les faits se multiplient, les attestations s’accumulent, l’existence du monde des Esprits s’affirme avec une autorité et une puissance grandissantes. Depuis un demi-siècle, l’étude de l’âme est passée, du domaine de la métaphysique et des purs concepts, à celui de l’ob-servation et de l’expérience.
La vie se révèle sous un double aspect: physique et supraphysique. L’homme participe à deux modes d’existence. Par son corps physique, il appartient au monde vi-sible; par son corps fluidique, au monde invisible. Ces deux corps coexistent en lui durant la vie. La mort en est la sépa-ration.
Audessus de notre humanité matérielle s’agite une humanité invisible, composée des êtres qui ont vécu sur la terre et ont dépouillé le vête-ment de chair. Audessus des vivants, incarnés dans un corps mortel, les survivants poursuivent, dans l’espace, la vie libre de l’esprit.» (LÉON DENIS, Dans l’invisible)